Cartes géologiques

  • Fondée après la conquête romaine, sans doute au début du Ier siècle après J.-C., le lointain ancêtre de Nantes est Condevicnum, bâtie au confluent de la Loire et de l'Erdre. La ville de Nantes dépend du duché de Bretagne à partir du milieu du ixe siècle et, mis à part à la fin du xiie siècle, reste sous l'autorité bretonne jusqu'à la réunion de la Bretagne à la France en 1532.
    Sur le plan géologique, l'histoire de Nantes appartient au Massif armoricain. La ville est bâtie sur des roches cristallines métamorphiques (micaschiste au nord et à l'est, et gneiss dans sa partie centrale et sud-ouest) et magmatiques (le granite, entaillé par la vallée de la Loire à hauteur de la butte Saint-Anne).
    À l'aide de promenades dans le centre-ville de Nantes, nous allons pouvoir découvrir cette histoire géologique qui se retrouve dans les murs des bâtiments.

  • À l'occasion d'une balade au fil des rues du centre-ville de Grenoble, ce fascicule propose une découverte inédite, alliant l'étonnante cohabitation des deux histoires humaine et géologique.
    Au pied des massifs du Vercors, de la Chartreuse et de Belledonne, et au coeur d'une plaine alluviale à la confluence de l'Isère et du Drac, Grenoble a très tôt utilisé les matériaux géologiques régionaux, d'excellente qualité, pour ses monuments, ses maisons, ses digues, ses ponts. Le bâti grenoblois illustre cette histoire et témoigne de la diversité des roches utilisée.
    Ce guide vous invite à une promenade à trois temps. Le temps du géologue permet de retrouver l'histoire de la ville au travers de la description, des origines et des usages des pierres utilisées pour les bâtiments, les monuments et les pavés des ruelles. Le temps du géographe reconstitue pour le lecteur l'histoire des paysages. Enfin, celui de l'historien retrace l'urbanisation et cherche à mieux connaître les hommes qui ont travaillé à son édification. Anecdotes et détails architecturaux jusqu'alors passés inaperçus, font voir le site sous un jour nouveau. Le propos illustre la diversité des matériaux utilisés par nos prédécesseurs pour construire les bâtiments. Il apparaît que le choix de ces matériaux a obéi aussi bien à des modes successives qu'à des contraintes économiques (proximité des carrières, facilité du transport des pierres, etc.) et techniques (dureté, débit, etc.).

  • Les cartes géologiques du BRGM sont des cartes topographiques sur lesquelles sont superposées des informations géologiques (nature, géométrie, âge, origine, structure etc.).Elles sont publiées au 1/50.000 (2 cm sur la carte = 1 km sur le terrain), échelle de référence pour les travaux d'aménagement et de prospection. Livrées sous pochette plastique avec une notice explicative détaillée de 44 pages et un guide de lecture pour tous publics de 22 pages.

  • La ville de Tours se trouve au coeur du Val de Loire classé patrimoine mondial UNESCO.
    Elle s'étend dans la large vallée commune à la Loire et au Cher, proches avant leur confluence, et sur les versants et plateaux au nord et au sud.
    Après une courte introduction sur l'historique de la ville de Tours, ce guide vous propose 4 parcours géologiques : le pont Wilson et la Loire, du pont Wilson à la gare centrale, de la place de la cathédrale Saint-Gatien à l'île Aucard et de la faculté des lettres à la basilique Saint-Martin.

  • L'objectif de cette collection est de faire connaître au plus grand nombre la richesse de notre patrimoine géologique urbain. Le lecteur y apprend l'étonnante cohabitation entre les murs de deux histoires, l'humaine et la géologique. Le parcours lui dévoile l'histoire d'une ville via la description des origines et des usages des pierres utilisées pour les bâtiments, les monuments et les pavés des ruelles. Complétant le descriptif pas à pas de l'itinéraire, anecdotes et détails lui font voir la cité sous un jour nouveau. Chaque ouvrage est abondamment illustré de cartes, photographies et encadrés thématiques.

  • Le site de Fougères est occupé depuis l'an mil. Rapidement, les atouts stratégiques offerts par l'environnement géologique seront exploités. Fougères est le carrefour de grandes routes commerciales dans l'ouest. Dès le XIe siècle, les matériaux locaux (bois puis roches) serviront à bâtir un des plus grands châteaux d'Europe, pièce maîtresse du système défensif des frontières de la Bretagne jusqu'à la fin du XVe siècle et garant de l'indépendance du duché de Bretagne vis-à-vis du royaume de France (1488 : chute de Fougères puis défaite bretonne décisive de Saint-Aubin-du-Cormier).
    Pendant la Révolution française, Fougères et sa citadelle furent un symbole des affrontements entre républicains et « chouans » royalistes. Plusieurs des chefs de cette insurrection sont fougerais : le marquis de La Rouërie, par ailleurs héros de la guerre d'Indépendance américaine, et le chevalier du Boisguy, chef des royalistes fougerais à 17 ans. Victor Hugo et Honoré de Balzac, entre autres, s'inspirèrent de ces événements dans leurs célèbres romans « Quatre-Vingt- Treize » et « Les Chouans ».
    Fougères est encore la patrie de la compagne de Victor Hugo, Juliette Drouet, du peintre impressionniste Emmanuel de La Villéon, du comte de Lariboisière, général et ami de Napoléon Ier. Chateaubriand y a aussi beaucoup séjourné. L'industrie fougeraise se développe au XIXe et XXe siècles, et favorise l'exploitation des matériaux géologiques locaux (carrières de pierres pour la construction et de sables pour l'industrie verrière). Les empreintes de cette histoire se retrouvent à travers les constructions et les monuments fougerais. À l'occasion d'une promenade au fil des rues du centre-ville, ce livret propose une découverte alliant l'étonnante cohabitation des deux histoires, humaine et géologique.

  • The La Défense district sits at the heart of the Paris basin (Fig.?2), a vast accumulation of sedimentary rocks, in a series of layers, almost 3?km thick. These rocks were deposited over the last 250?million years in the shallow seas that covered this area of France at the time. Today, the Paris basin is made up of a series of rings, organised according to age, with the most recent rings at the centre and the oldest on the edge... not unlike a layered cake with the size of the cake decreasing as the layers are piled up. The alluvial deposits left by the Seine in its bed or on the surrounding floodplains make up the majority of the sub-soil of the lower section of the La Défense district.
    Many artworks are to be discovered or rediscovered during this walk, including the Red Spider of Alexander Calder and Joan Miró's Fantasy figures.

  • Le quartier de La Défense se trouve au coeur du bassin de Paris, vaste accumulation de roches sédimentaires empilées les unes sur les autres dont l'épaisseur maximale atteint 3 km. Ces roches se sont déposées au cours des 250 derniers millions d'années dans des mers peu profondes qui recouvraient alors cette partie de la France. Aujourd'hui, le bassin de Paris se présente comme une succession d'auréoles concentriques ordonnées selon leur âge : des plus récentes au centre aux plus anciennes en périphérie... un peu comme une pile d'assiettes dont la taille irait diminuant vers le haut. Les alluvions, dépôts laissés par la Seine dans son cours ou les plaines inondables alentour, constituent l'essentiel du sous-sol de la partie basse du quartier de La Défense.
    De nombreuses oeuvres d'art sont à découvrir ou à redécouvrir au cours de cette marche, y compris l'araignée rouge d'Alexander Calder et les chiffres fantaisie de Joan Miró.

  • This booklet invites to an unprecedented discovery of the 5th arrondissement of Paris, located on a small limestone plateau well protected at the end of a gulf. The reader will learn the astonishing coexistence between the walls of two stories, human and geological. The route, shown at the beginning of the booklet, stops over 11 main points, revealing the history of the capital through the description of the origins and uses of the stones that make the buildings, monuments and paved streets.
    The walker will discover the different types of rocks as well as the fossils and minerals they contain. Anecdotes and architectural details previously gone unnoticed, will shed new light on the City of Lights.

  • Méréville se situe au coeur d'un des plus grands bassins sédimentaires d'Europe?: le Bassin parisien. Celui-ci est constitué d'un empilement de strates, plus ou moins épaisses, de roches de nature variée. Sa surface forme les paysages de la région. Les dépôts successifs témoignent de l'évolution des environnements au cours des temps géologiques?: mers, lagunes, lacs, terres émergées, etc., et plus particulièrement au cours de l'ère tertiaire en ce qui concerne Méréville et sa région.
    Toutes les richesses patrimoniales de Méréville ont été bâties en grande partie à l'aide des ressources naturelles locales dont les hommes ont su tirer parti, pour que l'on puisse aujourd'hui revivre leurs histoires?: celle des hommes et celle des roches. Au fil de son histoire, la ville s'est étendue et a subi diverses modernisations. L'utilisation des roches locales a progressivement été abandonnée au profit d'autres matériaux de provenance variée. Nous vous invitons ici à venir découvrir l'histoire de la relation entre les hommes et les roches...

  • Ce guide "Promenade géologique à Saint-Raphaël", accessible à tous, est une invitation à découvrir ou redécouvrir sous un jour nouveau la ville de Saint-Raphaël.
    L'architecture y sert de fil rouge pour appréhender la géologie, l'histoire de la ville et celle de ses bâtisseurs.
    Vous y apprendrez que vous déambulez sur les restes d'une chaîne de montagne comparable à l'Himalaya, que le volcanisme y fut violent et vous marcherez dans les pas d'un ancêtre des dinosaures.
    Le site de Saint-Raphaël est occupé depuis au moins le Néolithique (il y a environ 8000 ans), comme en témoignent des menhirs parfois gravés. Puis c'est une banlieue résidentielle de Fréjus, ville romaine fondée par César qui se développe au cours du 1er siècle après J.-C.
    Dès le 11ème siècle, le port de Saint-Raphaël remplace celui de Fréjus, ensablé.
    Elu maire en 1878, Félix Martin transforme Saint-Raphaël en une importante station balnéaire. Peintres et artistes sont conquis par sa lumière et ses paysages.
    Les empreintes de cette histoire se retrouvent à travers les constructions et les monuments raphaëlois. Ils témoignent aussi de la diversité des roches utilisées. A l'occasion d'une balade au fil des rues du centre-ville de Saint-Raphaël, ce livret propose une découverte inédite, alliant l'étonnante cohabitation des deux histoires, humaine et géologique.

  • Créé en 1860 par l'annexion de la moitié de la commune de Saint-Mandé et de la presque totalité de Bercy, le 12ème arrondissement atteint 1634,42 hectares. Peu à peu il perdit son côté champêtre où voisinaient potagers, vignes et vergers pour ne conserver qu'une partie sylvestre : le bois de vincennes.

  • La Lutèce primitive tire son nom, selon certains, de sa blancheur (lucotis) due à l'usage du plâtre, selon d'autres le nom dérive de lutek, mot celtique signifiant marais, qui bordaient les rives de la Seine. Paris doit son nom aux Parisii, occupants du site aux débuts de la période romaine. La présence du fleuve apparaît encore dans "Par" qui signifie bateau, demeuré symbole porté sur le blason de la ville.
    Créé en 1860, le 14ème comporte de vastes espaces verts, le parc Montsouris, le cimetière Montparnasse, les terrains de plusieurs communautés religieuses, et ceux entourant l'Observatoire de Paris. On y trouve aussi la seule prison intra muros subsistant à Paris, la Santé, et l'un des principaux réservoirs d'eau potable de la ville. Ce quartier fut au Moyen Âge l'un des grands lieux d'extraction du calcaire de Paris.

  • Comme tous les arrondissements actuels, le 9ème arrondissement fut créé en 1860. Bordé au sud par les grands boulevards et l'élégante avenue de l'Opéra il devient essentiellement résidentiel en son centre, puis franchement populaire à sa limite nord où les boulevards de Clichy et de Rochechouart le séparent du 18ème arrondissement.
    Le 10ème arrondissement est encore un quartier populaire. Deux gares, la gare du Nord et la gare de l'Est y occupent de larges espaces. Il comporte également deux hôpitaux dont l'un des plus anciens de la capitale, l'hôpital Saint-Louis. Traversé par le boulevard Magenta et la rue Lafayette c'est un secteur très commerçant. Plus récemment, les abords du canal Saint-Martin sont devenus résidentiels. On pourra commencer la visite par les grands boulevards et les deux célèbres portes Saint-Denis et Saint-Martin.

  • Le 19ème arrondissement de Paris s'étend sur environ 665 hectares et occupe essentiellement les pentes nord du plateau de Belleville. A l'extrémité de celui-ci se trouve le point culminant de Paris, le Télégraphe, à 128 mètres d'altitude. Tout comme le 18ème et le 20ème, il est marqué par l'omniprésence du gypse d'âge ludien (soit un âge d'environ 35 millions d'années). Toutefois, dans celui-ci, le gypse marque sa présence en offrant le plus vaste affleurement de roche de la Capitale dans le parc des Buttes-Chaumont.
    D'une superficie de 5,98 km², le 20ème arrondissement a été créé en 1860 sous le Second Empire, par le rattachement à Paris d'une partie de la commune de Belleville, comprenant l'ancien village de Ménilmontant, et de la commune de Charonne. Le nom Ménilmontant proviendrait de "Mesnil Mau-tent", mesnil pour maison, mau-tent signifiant mal tenu, tenir ayant ici le sens de posséder.

  • La Lutèce primitive tire son nom, selon certains, de sa blancheur (lucotis) due à l'usage du plâtre, selon d'autres le nom dérive de lutek, mot celtique signifiant marais qui bordaient les rives de la Seine. Paris doit son nom aux Parisii, occupants du site aux débuts de la période romaine. La présence du fleuve apparait encore dans "Par" qui signifie bateau, demeuré symbole porté sur le blason de la Ville.
    Des recherches récentes semblent montrer que le berceau des populations locales, avant l'arrivée des Romains, n'était pas Lutèce mais se situait du côté de Nanterre.
    Le 8ème arrondissement, avec l'avenue des Champs-Elysées, le siège de la Présidence de la République, divers ministères ainsi que la Concorde et l'Arc de Triomphe, est très étendu. Deux itinéraires sont proposés. Le promeneur pourra emprunter les moyens de transport pour joindre les points décrits.

  • Au début de son histoire, un camp gallo-romain (castrum en latin) se tenait à l'emplacement de la ville. C'est donc tout naturelllement que ce lieu prit le nom de Chastres en 250 après Jésus-Christ. La ville ne deviendra Arpajon qu'en 1720 lorsque Louis de Séverac, marquis d'Arpajon, obtint le privilège de donner son nom à la commune. Aujourd'hui, Arpajon nous offre une histoire riche, mille fois remaniée et dépendante de l'environnement qui l'entoure. Pour la construire, les hommes ont puisé dans le sol les matériaux dont ils avaient besoin. Au fil du temps, de l'histoire, ses rues ont évolué, conservant des traces du passé et intégrant des éléments plus modernes, moins locaux.
    Ainsi, se mêlent dans la ville d'Arpajon des constructions utilisant des roches de la région parisienne et d'autres, souvent apportées plus récemment, provenant d'autres provinces, voire d'autres pays..

  • À l'occasion d'une promenade à pied dans le centre-villes de Nanterre et d'une autre dans le quartier de la préfecture, nous vous invitons à regarder les habitations, les immeubles ainsi que les monuments. Avec un oeil attentif et aidé de ce guide, vous découvrirez une grande variété de roches. Vous réaliserez alors que la géologie fait partie de notre quotidien, cachée au pas de votre porte, dans le mur de votre voisin, mais aussi dans le nom de certaines rues de Nanterre.
    Ce guide vous invite à une promenade à trois temps. Le temps du géologue permet de retrouver l'histoire de la ville au travers de la description, des origines et des usages des pierres utilisées pour les bâtiments, les monuments et les pavés des ruelles. Le temps du géographe reconstitue pour le lecteur l'histoire des paysages. Enfin, celui de l'historien retrace l'urbanisation et cherche à mieux connaître les hommes qui ont travaillé à son édification. Anecdotes et détails architecturaux jusqu'alors passés inaperçus, font voir le site sous un jour nouveau. Le propos illustre la diversité des matériaux utilisés par nos prédécesseurs pour construire les bâtiments. Il apparaît que le choix de ces matériaux a obéi aussi bien à des modes successives qu'à des contraintes économiques (proximité des carrières, facilité du transport des pierres, etc.) et techniques (dureté, débit, etc.).

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