Comédie contemporaine

  • Berbéris : Angèle et Élodie se rencontrent au lavomatic. Élodie est autant extravertie qu'Angèle est timide, et pourtant, une amitié se noue entre les deux jeunes filles de 19 ans. Au fur et à mesure de leurs conversations à la fois absurdes, poétiques, philosophiques ou très concrètes, passant du coq à l'âne, Élodie et Angèle se livrent, sans que l'on sache jamais où se trouve la réalité, sans pouvoir distinguer le réel du fantasme. La scène de la rencontre au lavomatic, récurrente, nous entraîne sur de fausses pistes : a-t-elle eu lieu ? Est-elle le fruit de l'imagination des jeunes filles ? Se répète-t-elle simplement, mêlant habitudes tristes et atmosphères farfelues ?
    Un duo aux dialogues vifs idéal pour deux jeunes comédiennes jouant dans un rythme élevé, avec quelques pauses plus introspectives.
    Givrée : Charlotte, caissière dans un supermarché, se retrouve malencontreusement enfermée dans la chambre froide alors qu'elle fume une cigarette lors de sa pause. Givrée est son monologue, entre hallucinations et espoirs d'être retrou- vée, délires langagiers et rêve éveillé.
    Monologue traversé de voix ou soliloque délirant, une véritable partition sur la langue qui se délite peu à peu.

    DISTRIBUTION : Deux femmes (Berbéris) une femme (Givrée).

    GENRE : Comédies dramatiques.

  • Bien qu'il déteste ce genre de célébration, Paul reçoit la visite de ses deux filles et de son gendre venus fêter son anniversaire. Stéphanie, célibataire, est agent immobilier. Sa soeur Caroline s'attache aux tâches ménagères et aux traditions avec une obstination maniaque. Flanquée d'un mari toujours stressé, soudé à son téléphone portable, elle cache le naufrage de son mariage, en couvant d'attentions sa fille, qui n'a pas voulu se joindre à eux. En prospectant aux alentours de la maison familiale, Stéphanie a remarqué, dans une villa à vendre, une photographie où figure son père. Cette découverte va bouleverser les certitudes de chacun.
    Une comédie douce-amère, comme une tarte au chocolat relevée de quelques gouttes de piment.

  • KARL THOMAS. - Si seulement j'e´tais reste´ a` l'asile !
    - HAUT-PARLEUR. - Allo^ ! Allo^ ! A` toutes les stations radio du monde entier! E´coutez le clou de la saison: «Hop la`! Nous vivons!».
    Ernst Toller (1893-1939), poe`te et dramaturge expressionniste allemand, s'engage dans le premier gouvernement de la Re´publique des Conseils de Bavie`re cre´e´e par l'insurrection d'avril 1919 et re´prime´e le mois suivant. D'abord condamne´ a` mort, il voit sa peine commue´e en cinq ans de prison. Par solidarite´ avec les autres prisonniers politiques, il refuse une libe´ration anticipe´e accorde´e en raison du succe`s rencontre´ par une de ses pie`ces. Hop la`! nous vivons!, repre´sente´ en 1927 par la compagnie d'Erwin Piscator a` Berlin, est perc¸u, selon un critique de l'e´poque, comme «plus qu'un drame», «plus que de l'Art».C'est la vie de l'auteur, c'est l'Allemagne des anne´es 1920, et ses de´chirements. Ernst Toller s'exile en 1933 aux E´tats- Unis, ou` il se suicide en 1939.
    La pre´sente adaptation en franc¸ais, par Ce´sar Gattegno et Be´atrice Perregaux, fut cre´e´e au The´a^tre Ge´rard Philippe en 1966.

  • (de 4 à 15 hommes et de 4 à 13 femmes) Cette comédie à multiples facettes entre par infraction dans la chambre d'un hôtel modeste et vieillot pour y observer quelques-uns des voyageurs qui s'y sont arrêtés, qui y ont dormi ou pas. Ces instantanés de vies, ces photographies volées à des anonymes qui nous ressemblent, présentent une galerie de personnages si banals qu'ils en deviennent pittoresques. Chacun réagit suivant les circonstances qui l'ont amené dans cette chambre : un coin du voile se lève sur leurs caractères, leurs petits défauts ou leurs légères inquiétudes. Les vies prennent tout leur sens, surveillées par une jeune femme de chambre prénommée Garance. Ne serait-ce pas un subtil hommage à Jacques Prévert et à Marcel Carné ? Tous deux, comme Christine Reverho, aimaient les gens simples, ceux qu'on côtoie tous les jours. Ils les ont imprimés sur pellicule, Christine les met en lumière sur un plateau de théâtre où l'ampoule d'une lampe de chevet vacille au gré des émotions.
    Quel bonheur pour les comédiens qui seront chargés de leur donner chair et âme !
    (de 4 à 15 hommes et de 4 à 13 femmes) Cette comédie à multiples facettes entre par infraction dans la chambre d'un hôtel modeste et vieillot pour y observer quelques-uns des voyageurs qui s'y sont arrêtés, qui y ont dormi ou pas. Ces instantanés de vies, ces photographies volées à des anonymes qui nous ressemblent, présentent une galerie de personnages si banals qu'ils en deviennent pittoresques. Chacun réagit suivant les circonstances qui l'ont amené dans cette chambre : un coin du voile se lève sur leurs caractères, leurs petits défauts ou leurs légères inquiétudes. Les vies prennent tout leur sens, surveillées par une jeune femme de chambre prénommée Garance. Ne serait-ce pas un subtil hommage à Jacques Prévert et à Marcel Carné ? Tous deux, comme Christine Reverho, aimaient les gens simples, ceux qu'on côtoie tous les jours. Ils les ont imprimés sur pellicule, Christine les met en lumière sur un plateau de théâtre où l'ampoule d'une lampe de chevet vacille au gré des émotions.
    Quel bonheur pour les comédiens qui seront chargés de leur donner chair et âme !

  • Qui n'a jamais songé à tout quitter, pour tout recommencer ? Disparaître pour refaire totalement sa vie. Martin Terrien a l'opportunité de franchir ce pas. Grâce à la société Data Face, il est effacé socialement et numériquement. Il se voit libre mais très vite le sens des priorités lui est rappelé. Il apprend alors à ses dépends que les données numériques sont l'or de demain et qu'on ne plaisante pas face aux géants du numérique.

  • Une grande question se pose à l'homme : quelle position prendre dans cette contradiction entre la liberté individuelle et l'usage social ? En évitant de surestimer son égo, NDickou a bien choisi d'être conviviale, ouverte aux autres. Ayant un sens élevé de ses prérogatives, elle ne cesse de s'évertuer à jouer convenablement son rôle d'épouse. Son caractère est cependant incompatible avec celui de son époux, Fouadou dont la position est à l'extrême opposé de l'altruisme et qui met sa liberté au-dessus des convenances sociales.
    Le torchon brûle. Le couple vacille. Pourra t-il s'accrocher et durer ?
    NDickou parviendra-t-elle à rendre Fouadou, enfin, raisonnable ?

  • La villégiature

    Patrick Antoine

    1930.

    En villégiature dans un grand hôtel face au lac de Côme, Stéfanie et sa gouvernante laissent filer le temps.
    Soudainement, la jeune fille reçoit des lettres d'amour anonymes.
    Alors les impressions se heurtent :
    La méfiance, le mépris... mais au fond du coeur, l'espoir amoureux...
    Finalement ce sera le rejet.

    Pourtant, un jour, le destin inverse les choses.
    Stéfanie, à son tour, devient follement amoureuse d'un jeune pianiste célèbre.
    Elle envoie des lettres d'amour mais elle devra se confronter au terrible rejet.

    La villégiature est une pièce de théâtre écrite et mise en scène par Patrick Antoine.

  • Le mur

    Serge Radochevitch

    Résumé Deux petites villes qui se détestent... Elles décident de faire construire un mur de séparation. Ils seront deux maçons à le construire, un de chaque ville. Mais quand ce mur sera terminé, il se mettra à parler... Biographie Professeur d'école à la retraite, Serge Radochévitch a exercé sa plume à l'encre de l'intrigue policière et a publié à ce jour cinq romans policiers. Il change ici de registre et signe sa première pièce de Théâtre.

  • Fake news de comptoir Nouv.

  • Le zeste d'orange bleue se range dans la catégorie des antidépresseurs.

    Notice et mode d'emploi Composition?:
    Un appartement, Constance, un contrôleur de vie, Messie, Ange.
    Mode d'administration :
    A lire assis, debout ou couché.
    Mises en garde et précautions d'emploi?:
    Peut provoquer crises de rire et grincements de dents.
    Effets indésirables?:
    Irritations possibles pour les lecteurs qui estiment qu'on ne peut pas rire de tout.
    Incompatibilités?:
    Les sujets présentant des symptômes d'hypertrophie de la foi sont priés d'éviter tout contact avec ce livre.
    En cas de doute, demandez conseil à votre libraire.

  • Paul, surnommé l'escargot par son entourage, marie sa fille Margot. Cette dernière, prenant brusquement conscience que son ami Flavien ressemble à son escargot de père, ne veut plus convoler en justes noces. Affolement général ! La belle-famille envahit la maison de la « presque mariée », bien résolue à y trouver gîte et couvert pour quelques jours. L'arrivée inattendue d'un vieux copain de régiment, SDF déprimé, et le retour du fiancé, habillé en bonze, psalmodiant des pensées bouddhistes de sa composition, vont faire de Paul un bouc-émissaire tout trouvé. Mais attention, l'escargot a le réveil brutal et l'humeur belliqueuse. Ceux qui l'ont réveillé risquent d'en baver...

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