• « La santé est une affaire profondément humaine ! » Il y a plus de 10?000 ans, nous raconte Nicolas Bouzou, soigner était courant. Nos lointains ancêtres avaient inventé le métier de dentiste. Ils pratiquaient la chirurgie, amputaient, distinguaient les plantes qui soulagent de celles qui empoisonnent, connaissaient l'art du massage...

    Dans ce livre plein d'enseignements, Nicolas Bouzou montre que, chez les humains, la santé n'est pas seulement guérison des maux du corps. Depuis la nuit des temps, elle est « capacité de faire » et de gagner en liberté !

    Homo sapiens est un Homo sanitas. Il prend soin de lui et des autres et oeuvre ainsi à la marche du monde...

    Plonger dans cette histoire méconnue, c'est aussi s'interroger sur la meilleure façon de continuer sur la voie de progrès extraordinaires réalisés ces dernières décennies. Et défricher des champs fascinants comme la compréhension du cerveau.

    À l'heure des nouveaux défis pour l'humanité, un récit passionnant qui éclaire l'avenir de notre santé.

  • L'économiste Nicolas Bouzou défend avec force les nouvelles formes de relations amoureuses et de procréation qui, loin de tuer la famille, en font la valeur sûre de demain.

    Le capitalisme de l'hyperchoix fait de nous des enfants gâtés ne supportant plus la frustration ; des consommateurs, des employés, des électeurs structurellement infidèles. D'où notre difficulté à vivre en couple - cette institution qui encadre notre liberté et gêne notre individualisme - et le succès des applications de rencontres. Sommes-nous pour autant condamnés à l'infidélité et au divorce ? Faut-il être célibataire pour être heureux ?

    La PMA, la GPA et surtout l'extraordinaire progrès des biotechnologies modifient également notre rapport aux enfants et la façon dont nous procréons. Existe-t-il pour autant un risque d'« enfants sur commande » ? Ou au contraire une peur de procréer et un déclin démographique ?

    Mêlant économie, démographie et philosophie, Nicolas Bouzou démontre que la liberté sexuelle, l'extension de la PMA et la génétique nous offrent de nouvelles opportunités pour construire des familles basées sur l'amour. Dans cette période de destruction-créatrice inédite par son ampleur et sa vitesse, le couple et la famille sont peut-être même la « maison » la plus solide et la plus rassurante qui soit. Les conservateurs inquiets peuvent être rassurés : la famille résiste à tous les assauts. La modernité ne la tue pas, elle la renforce. Le XXIe siècle pourrait être celui de l'« amour augmenté ». C'est entre nos mains.

  • Non, le travail n'est pas près de disparaître !

    À chaque période de mutation de l'économie, les craintes sur la fin du travail resurgissent. Beaucoup d'entre nous pensent que le numérique, la robotique et l'intelligence artificielle menacent nos emplois.
    Ces craintes sont infondées : aucun chômage dans le monde n'est aujourd'hui lié à l'utilisation des nouvelles technologies qui, bien au contraire, constituent un fantastique vecteur de progrès et d'emplois ! À condition de faire du travail humain une question intellectuelle et politique prioritaire, et de trouver enfin le courage de réformer en profondeur notre marché du travail et notre système de formation, seuls coupables du chômage de masse que connaît la France.
    Ne laissons pas nos sociétés se transformer en colonies d'esclaves humains désargentés et malheureux. Et jouons au plus fin avec l'intelligence artificielle : elle ne sait pas que, tant que l'homme travaillera, c'est lui qui sera le maître du monde... !

  • aujourd'hui, en moyenne, les français sont moins riches que les britanniques, les belges, les irlandais ou les hollandais.
    " c'est la faute de la mondialisation, de la finance qui a pris le pouvoir, de l'europe qui est anti-sociale... " tels sont les coupables régulièrement mis en accusation dans les conversations de salon. or, les vrais problèmes ne sont-ils pas ailleurs : la pauvreté de nos entreprises, le chômage, le temps de travail, le désordre des finances publiques... ? ce livre s'adresse à tous les citoyens désireux de comprendre les grands enjeux économiques actuels : mondialisation, questions européennes, fiscalité, finances publiques, temps de travail, chômage, sécurité sociale, pouvoir d'achat...
    en s'appuyant sur les mécanismes économiques de base, il démêle le vrai du faux sur ces thèmes, recense les non-coupables, désigne les vrais responsables et propose des solutions. accessible, clair et documenté, ce petit ouvrage aidera le lecteur non spécialiste à se forger sa propre opinion sur l'économie française.

  • Notre monde est en pleine mutation. L'économie change : de nombreux emplois sont créés, mais beaucoup disparaissent. Les façons de travailler évoluent : le salariat laisse progressivement la place au travail indépendant. Les concepts philosophiques sont bousculés : comment réguler la sélection des embryons qui est déjà une réalité ?
    Un nouveau monde naît, en remplacement d'un ancien qui s'effondre, source d'angoisse qui fait le lit des extrémismes politiques de toutes obédiences et plus généralement de ceux qui serinent que « c'était mieux avant ».
    L'antidote à ces fondamentalismes est d'entrer dans ce nouveau monde en sauvant ce qu'il y avait de meilleur dans l'ancien pour éviter l'effondrement de notre civilisation occidentale. C'est enseigner aux enfants le code informatique, mais aussi le grec et le latin. C'est les laisser jouer sur des jeux vidéo de réalité augmentée, mais leur faire découvrir Bach et Vivaldi. C'est accepter la famille recomposée, mais interdire à de futurs parents de choisir à la carte la couleur des yeux de leur bébé. C'est à partir de ces principes simples (être réformateur sur l'économie et conservateur sur les valeurs) que doivent se construire les programmes politiques alternatifs à ceux des extrêmes réactionnaires. C'est la seule façon de réconcilier les peuples avec leur avenir.

  • Le capitalisme a survécu. La crise de 2008-2009 ne lui a pas porté le coup de grâce que certains prédisaient. Si le capitalisme n'a pas cédé pendant cette crise - la plus grave depuis les années 1930 -, il ne cédera plus. C'est cette "fin de l'histoire" qui nous invite aujourd'hui à de nouvelles responsabilités.

    Est-il juste de systématiquement renvoyer dos à dos capitalisme et démocratie, capitalisme et écologie, capitalisme et religion, capitalisme et morale ? Efficacité économique, liberté politique, respect de l'environnement seraient-ils inconciliables ?

    Quel capitalisme après la crise ?

    Nicolas Bouzou interroge les époques et nous fait parcourir le monde. Avec lui nous faisons halte en Corée du Nord et en Islande, en Chine et en Angleterre. Nous croisons Oscar Wilde, Roberto Saviano ou Michael Jackson. Nous retournons dans le Moyen Âge français et même dans l'Amérique précolombienne, pour en tirer des enseignements. Si le capitalisme est un système imparfait, il n'en est que plus perfectible. Ne le renions pas, mais n'en nions pas les injustices. Aussi appartient-il à chacun de mettre en oeuvre un capitalisme contemporain plus éthique, plus solidaire, plus juste.

  • Un économiste part en voyage en Europe en espérant que la distance prise avec la France lui révélera les atouts de son pays. C'est l'inverse qui se produit. Au sud, la Grèce a été décimée par la crise mais le pays commence à se reconstruire. Le Portugal et l'Espagne retrouvent peu à peu l'esprit entrepreneurial des grandes découvertes. A l'Est, Autrichiens, Suisses et Allemands considèrent qu'ils ont réglés le problème du chômage. Au Nord, les Britanniques se sont attaqués à la question de la pauvreté en mettant en place une réforme éducative. Les Hollandais ont réformé de fond en comble leur système de santé. Les Danois, peuple le plus heureux au monde, entendent faire de leurs pays un paradis pour les entreprises pour revenir rapidement au plein-emploi. Les Suédois ont sauvé leurs retraites. Dans tous ces pays, les débats politiques sont rudes, sans concession. On désigne les problèmes et on essaie de les régler, avec plus ou moins de bonheur. La France, elle, préfère fermer les yeux et refoule ses difficultés, continuant de vanter en pilotage automatique son hôpital, ses écoles, ses monuments ou ses infrastructures. Les Français ne sont pas déprimés parce qu'ils sont moins intelligents, moins travailleurs ou moins innovants, mais parce qu'ils manquent de lucidité.

  • La crise défraye la chronique mondiale. Comment le drame a-t-il commencé? Qui sont les coupables? Faut-il craindre pour son épargne? Les difficultés d'accès au crédit vont-elles perdurer? Sommes-nous à la veille d'un krach immobilier? Les impôts vont-ils augmenter? Nicolas Bouzou retrace en trois actes pédagogiques le scénario de la crise et dévoile la responsabilité des banques, des marchés financiers et des autorités américaines. Il détaille les changements concrets qui impacteront l'économie réelle : les conséquences pour les français en matière de crédit, d'emploi, d'épargne, d'impôt et de pouvoir d'achat...

  • " C'est l'histoire d'un aveuglement. D'une évolution dont les élites politiques refusent de prendre acte, mais que les principaux intéressés (la majorité des Français ! ) subissent et ressentent dans leur chair. Notre pacte social a fait la part belle aux classes moyennes qui, c'était entendu, bénéficieraient année après année de rémunérations de plus en plus élevées. Tel est le fil censé guider nos vies. On doit pouvoir accéder au crédit, s'acheter une voiture, puis un logement. On travaille, on progresse, on ressemble à ses voisins, à ses cousins, à ses anciens camarades d'école : on ne se refuse pas grand-chose, on pense aux vacances plusieurs mois à l'avance. Eh bien, braves gens, préparez-vous à la dure vérité des faits et des chiffres : ce modèle est mort. " Voici le portrait saisissant d'une France à un moment clé de son histoire économique et sociale. Une France où même certains " notables " ont parfois du mal à boucler leurs fins de mois. Car désormais, nul n'est à l'abri.

  • A l'heure où la crise hante les esprits, voici un livre optimiste et stimulant pour nous redonner confiance en l'avenir. Pour Nicolas Bouzou, l'économie mondiale ne traverse ni une crise si une dépression durable mais une formidable transition vers un avenir plus libre et plus prospère. Ce qui est assimilé à une crise est en fait une mue, le remplacement d'une société par une autre. Selon lui, nous assistons à une sorte de tsunami de croissance : les nanotechnologies, la biologie, les énergies renouvelables, l'intelligence artificielle vont bouleverser le monde plus que l'ont fait l'imprimerie, la machine à vapeur ou l'électricité...
    Les organisations qui ne s'adaptent pas disparaîtront : grandes entreprises, assurance-maladie, Éducation nationale... En revanche, ceux qui survivent connaîtront d'ici quinze ans un monde d'abondance et de liberté. À la lumière de la grande Histoire, mais aussi de l'histoire de la pensée économique et politique, l'ouvrage tente de dégager les clés qui permettent de survivre dans un environnement si chahuté et d'atteindre l'autre rive :
    - Croire dans le progrès ;
    - Préférer la nouveauté à la tradition ;
    - Dépasser nos peurs ;
    - Ne pas gaspiller nos ressources en protégeant l'ancien ;
    - Ne pas avoir peur de faire des erreurs mais toujours veiller à les corriger.

  • Alors que le débat public est aujourd'hui corrompu par le conformisme, la superstition voire le complotisme paranoïaque, Nicolas Bouzou appelle au retour de la méthode et de la raison dans l'élaboration de notre politique.

    La France vit aujourd'hui dans la passion, et a oublié la raison. Elle est devenue le seul pays ou l'on refuse de nommer les problèmes avant de pouvoir commencer à les régler : dénoncer l'illettrisme chez les salariés, c'est les traiter d'incultes ; vouloir réformer l'indemnisation des chômeurs, c'est les faire passer pour des fainéants ; considérer le bac pour ce qu'il est, c'est-à-dire un gouffre financier inutile, c'est remettre en cause un rite... Et les Français sont responsables : ils élisent des dirigeants qui leur donnent ce qu'ils veulent entendre ! La droite utilise la peur, la gauche la jalousie.
    Aujourd'hui, nous devons faire un choix. Oui, on peut revenir au plein-emploi. Oui, on peut réformer l'école et l'université dans le sens de l'excellence. À condition de soigner notre refoulement. Rien ne nous empêche de le faire, sauf notre incapacité à penser notre avenir.
    Si elle renoue avec sa véritable tradition qui est celle du débat rationnel, la France redeviendra le pays de la prospérité et du plaisir de vivre.

  • Réunions interminables, séminaires sportifs, inflation des process : l'entreprise est devenue le lieu de l'absurde, faisant fuir les meilleurs au lieu d'attirer les talents. Mais comment remédier concrètement à ces dysfonctionnements insensés, sources de burn-out, bore-out et autres malaises ?
    Pour les auteurs, défenseurs acharnés de la libre-entreprise, il est urgent de laisser les salariés exprimer librement leur intelligence critique. À travers ce livre, ils nous entraînent dans une croisade contre le vide de sens qui paralyse nos sociétés et, surtout, ils proposent des solutions concrètes pour que l'entreprise de demain soit le lieu de l'innovation, de la performance et du progrès, loin des babyfoots et des documents PowerPoint à n'en plus finir !

  • Pourquoi tant d'intellectuels se complaisent-ils dans le pessimisme ? Pourquoi ne voit-on plus les progrès considérables accomplis par nos sociétés en termes de santé et de conditions de travail ? Pourquoi avons-nous peur de la troisième révolution industrielle - cette convergence spectaculaire de l'intelligence artificielle, de l'informatique et de la robotique ? Pourquoi nous laissons-nous envahir par les scénarios catastrophe, les théories complotistes, les infox ? Pourquoi ne croit-on plus en l'Europe ? En somme, pourquoi un tel manque de confiance en l'avenir ? Le philosophe Luc Ferry et l'économiste Nicolas Bouzou ont uni leurs voix pour répondre à ces questions et appréhender le monde qui vient.
    Ils énoncent les conditions qui permettront à la sagesse de l'emporter sur la folie et qui nous aideront à relever avec courage et lucidité les défis de ce siècle.

  • Pourquoi tant d'intellectuels se complaisent-ils dans cette joie mauvaise qu'est le pessimisme ?
    Pourquoi ne voit-on plus les progrès considérables accomplis par nos sociétés en termes d'espérance de vie, de santé, de conditions de travail ?
    Pourquoi avons-nous peur de la troisième révolution industrielle - cette convergence spectaculaire de l'intelligence artificielle, de l'informatique et de la robotique ?
    Pourquoi nous laissons-nous envahir par les scénarios catastrophe, les théories complotistes, les fausses nouvelles ?
    Pourquoi ne croit-on plus en l'Europe ?
    Pourquoi un tel manque de confiance dans l'avenir ?

    Dans ce livre événement, le philosophe Luc Ferry et l'économiste Nicolas Bouzou répondent à ces questions qui nous concernent tous, nous et nos enfants.
    Ils unissent leurs voix pour appréhender le monde qui vient, et énoncer les conditions qui permettront à la sagesse de l'emporter sur la folie.
    Ils nous exhortent à ne pas céder au pessimisme ambiant et à relever avec courage et lucidité les nouveaux défis du XXIe siècle.

    Un livre aussi limpide que puissant.

  • La France est de plus en plus le pays du mal-logement.

    Elle mobilise pourtant chaque année 2% du PIB pour la politique du logement, soit le double de ce que dépensent les pays voisins - sans que les résultats soient probants. Les Français dépensent plus pour leur logement, et sont moins bien logés, que leurs voisins européens. La pénurie dans les zones tendues se développe, et, ailleurs, nombre de programmes immobiliers ne trouvent pas preneur.

    L'enfer du logement est pavé de bonnes intentions : les aides publiques se révèlent inflationnistes, la fiscalité rigidifie le marché du logement ancien, les quotas de logements sociaux sont sans effet sur la mixité sociale, les HLM ne remplissent pas leur mission sociale.
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    Pour sortir de l'impasse, cet ouvrage propose des réformes simples visant à créer un véritable "choc de l'offre de logement", pour permettre à celle-ci - neuve, ancienne, locative ou sociale - de s'adapter à une demande qui croît. C'est là un enjeu majeur pour la bonne santé économique et sociale de notre pays.

  • Et si la crise tuait le jacobinisme ?
    Voici des échanges entre Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées, et l'économiste Nicolas Bouzou à propos de l'acte III de la régionalisation. Audelà de leurs appartenances politiques respectives, les deux hommes ont souhaité montrer que la poursuite de la décentralisation de l'État entamée en 1982 était une nécessité en ces temps de crise. À l'heure où l'on s'interroge sur les compétences, difficiles à cerner, des différentes collectivités locales et de l'État, il est temps de renforcer le pouvoir des territoires et de redéfinir le rôle de chaque acteur sur le terrain, à commencer par celui de l'État. Cette clarification est urgente. Elle doit redonner force et courage à tous ceux qui ont compris que, face à la crise, le centralisme n'était pas la solution.

  • D'où vient la faible confiance des jeunes Français en l'avenir, alors que leurs conditions de vie sont généralement supérieures à celles de bien d'autres, pourtant plus optimistes ?
    Que faire pour favoriser la meilleure réalisation possible des talents de chacun ? Croisant les enseignements des comparaisons internationales et des données économiques ou sociales les plus récentes avec une réflexion de fond sur les conditions inédites auxquelles les jeunes sont aujourd'hui confrontés, ce rapport en tire une approche nouvelle des problèmes de la jeunesse : les mesures originales qu'il propose s'inscrivent dans une politique plus large d'équité entre les générations, propre à renforcer notre foi en l'avenir.

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