• Hélie Nogaret, dont le père s'était fi xé à Périgueux, quitte la ville à 20 ans, juste après la mort de sa mère, pour aller vivre chez son oncle Sicaire, meunier.
    Le jeune homme envisage de succéder au meunier. Ce roman est une peinture, étonnante de vérité et de couleur, de la vie campagnarde périgourdine.
    On y trouve toutes les manifestations d'autrefois : le baptême, le mariage, les noces, les funérailles, les fêtes, les veillées, les foires, les cultures, les métiers campagnards, les jalousies entre goujats de village, les batteries, les danses, les instruments de musique, la gastronomie locale, les superstitions...
    Le Moulin du Frau est de ces livres à la saveur intime et simple que l'on relit avec plus de plaisir que la fois précédente.

  • Pour la première fois, réédition de l'ouvrage d'Eugène Le Roy, dans son intégralité et version originelle du feuilleton d'époque (fin 19°).

  • Impression en « gros caractères ». Extrait : Le plus loin dont il me souvienne, c'est 1815, l'année que les étrangers vinrent à Paris, et où Napoléon, appelé par les messieurs du château de l'Herm « l'ogre de Corse », fut envoyé à Sainte-Hélène, par delà les mers.

  • Valéry du Jarry de la Ralphie, héroïne du roman, est née dans un château historique sur les bords de la Vézère. Dès l'âge de 10 ans, Valéry a pour compagnon le jeune page Damase. Un amour total et irrésistible naît entre eux. Cet ouvrage, écrit en 1896, est un roman de moeurs et de caractère qui soulève le problème des préjugés de caste et des insuffisances de l'ordre social.

  • Les gens d'Auberoque

    Eugène Le Roy

    Georges Lefrancq attend la diligence d'Auberoque, où il vient d'être nommé receveur. Sa prise de contact avec la ville et sa tournée de visites officielles permettent de comprendre, sans trop de mal, la mentalité qui y règne. Depuis le château jusqu'à la direction des postes, il existe un réseau d'intrigues, d'espionnages et de querelles de clocher qui englobe toute la ville d'Auberoque. La vie de Georges Lefrancq est adoucie par l'amitié du pharmacien Fargette et de Michelette Desvars, qu'il protègera des mauvaises langues et des créanciers de son père. L'amour naît et grandit...

  • Deux histoires parallèles où se racontent les aventures de deux enfants, trouvés devant l'hospice d'Hautefort en 1822. Nicette est confiée à une mère nourrice, la Guillone. Entourée des soins de celle-ci, elle devient une fillette ravissante mais la pauvreté l'oblige à travailler chez les Boucatiers, dont elle devient le souffre-douleur. Émile Malvenu, recueilli également le même jour que Nicette, fut adopté par la famille Barbots dans la misère la plus noire. Surnommé Milou, il est réduit à braconner et à mendier. Eugène Le Roy (1836-1907) propose dans ce roman une plaidoirie pour la cause sociale des enfants abandonnés et des bâtards : le tort de la société, c'est de ne pas prévoir les cas d'abandon, et de ne rien faire pour alléger le sort de ces pauvres orphelins.

  • Au Pays des Pierres, édité en 1906, est la réunion de quatre nouvelles :
    La Belle Coutelière se situe dans le pays d'enfance d'Eugène Le Roy (1836-1907). Reine, la coutelière à la beauté éclatante, est réduite à l'espace sombre, mal éclairé de la boutique de son père.
    Roquejoffre est la deuxième nouvelle : au sortir de l'hiver un castel délabré, le jeune seigneur contraint par la nécessité pour tirer sa mère de la gêne, méprisant les préjugés des anciens, fait son apprentissage de la terre.
    La Gent Agrafeil est le troisième récit. Ce texte évoque les lointains mais puissants souvenirs des guerres de religion dans une partie du Périgord, la forêt de la Bessède où vit une communauté de Protestants convertis au Catholicisme : les Agrafeils.
    Dom Gérémus, quatrième et dernière nouvelle, est une série de croquis dressés avec ironie où Eugène Le Roy évoque la vie monastique jusqu'à la Révolution.

  • fils de métayers, jacquou est plongé dès l'enfance dans les conditions de vie effroyables qui sont celles de la paysannerie française du xixe siècle.
    il subit tout la faim, le froid, le malheur et la tyrannie du nobliau local. mais face à l'adversité, il possède deux armes : son énergie et surtout son instinct du milieu naturel, ce coin de périgord où il se meut comme un poisson dans l'eau. moyennant quoi, ; il fera front, en démontrant que la vrai noblesse, ici-bas, n'habite pas toujours le château, mais plutôt parfois l'âme du " croquant " qui sait y mettre le feu.
    roman rustique et récit d'une naïveté savante, jacquou le croquant se signale par son exceptionnel accent de vérité et par le constat qu'il établit magistralement d'un monde dur, garant de l'intensité des choses. non content de nous instruire et de nous passionner de bout en bout, voilà un livre qui nous marque. jacquou et " la forêt barade " gardent à jamais une place de choix dans la mythologie intime de tous ceux qui l'ont lu.

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