Allary

  • Esther entre en troisième ! C'est l'année de ses 15 ans.

    Elle est en couple avec Abdelkrim (c'est privé, désolé), se paie des délires de ouf avec ses meufs Éva et Léa, se prend la tête avec des redoublantes trop féminines, organise sa première grande soirée d'anniversaire (avec de l'alcool, oui de l'alcool), expérimente la cigarette et crée (enfin) son profil Instagram, qui attire immanquablement les psychopathes.

    Puis tout est chamboulé par l'arrivée du coronavirus, qui était censé être une grippette... C'est le confinement. Entre ses cours en visio, son père stressé par la pénurie de masques et de gel hydroalcoolique, sa mère en télétravail et son frère complotiste fan de Didier Raoult, le quotidien d'Esther est bouleversé... Mais pleine d'optimisme, elle imagine son «?monde d'après?».


    LA SÉRIE :

    La série Les Cahiers d'Esther a été initiée par Riad Sattouf en 2015 avec une idée un peu folle : se faire le porte-voix d'une jeune fille d'aujourd'hui pour assister, année après année, à ses transformations, et montrer l'évolution de notre société à travers ses yeux.
    Chaque semaine, la jeune fille anonyme qui se cache derrière Esther se confie à Riad Sattouf. Elle lui raconte son quotidien, ses états d'âme, sa vision du monde. Riad Sattouf les met ensuite en mots et en images pour composer une planche de bande dessinée, prépubliée dans L'Obs. Les planches correspondantes à une année scolaire sont réunies en albums.

    Histoires d'enfants pas forcément pour les enfants, témoignage sur notre époque. Le lecteur embarque pour un voyage quelque peu agité : suivre, pendant neuf ans, les métamorphoses d'une enfant en adulte.

    La série Les Cahiers d'Esther est adaptée par Riad Sattouf en dessin animé. Les deux premières saisons ont été diffusées sur Canal+ et sont disponibles sur YouTube.

  • Le cinquième tome du succès mondial L'Arabe du futur couvre les années 1992-1994.
    Riad Sattouf y raconte son adolescence.

  • Né d'un père syrien et d'une mère bretonne, Riad Sattouf raconte dans L'Arabe du futur sa jeunesse au Moyen-Orient.

    Dans le premier tome (1978-1984) le petit Riad était balloté entre la Libye, la Bretagne et la Syrie. Dans ce second tome, qui couvre la première année d'école en Syrie (1984-1985), il apprend à lire et écrire l'arabe, découvre la famille de son père et, malgré ses cheveux blonds et deux semaines de vacances en France avec sa mère, fait tout pour devenir un vrai petit syrien et plaire à son père.

    La vie paysanne et la rudesse de l'école à Ter Maaleh, les courses au marché noir à Homs, les dîners chez le cousin général mégalomane proche du régime, les balades assoiffées dans la cité antique de Palmyre : ce tome 2 nous plonge dans le quotidien hallucinant de la famille Sattouf sous la dictature d'Hafez Al-Assad.
     

  • Les filles populaires qui mettent pas de manteaux, la chanteuse Angèle, les « Gilets jaunes », le réchauffement climatique, l'incendie de Notre-Dame, son chat titange, sa copine bi, Nacho Obispo son corres' espagnol... Esther a un regard de plus en plus cocasse et acéré sur son entourage et l'actualité. C'est l'année de sa 4e !

    LA SÉRIE :

    La série Les Cahiers d'Esther a été initiée par Riad Sattouf en 2015 avec une idée un peu folle : se faire le porte-voix d'une jeune fille d'aujourd'hui pour assister, année après année, à ses transformations, et montrer l'évolution de notre société à travers ses yeux.
    Chaque semaine, la jeune fille anonyme qui se cache derrière Esther se confie à Riad Sattouf. Elle lui raconte son quotidien, ses états d'âme, sa vision du monde. Riad Sattouf les met ensuite en mots et en images pour composer une planche de bande dessinée, prépubliée dans L'Obs. Les planches correspondantes à une année scolaire sont réunies en albums.

    Histoires d'enfants pas forcément pour les enfants, témoignage sur notre époque. Le lecteur embarque pour un voyage quelque peu agité : suivre, pendant neuf ans, les métamorphoses d'une enfant en adulte.
    La série Les Cahiers d'Esther est adaptée par Riad Sattouf en dessin animé. La première saison a été diffusée sur Canal+ et est disponible sur YouTube ;

  • Âgé de neuf ans au début de ce volume, le petit Riad devient adolescent. Une adolescence d'autant plus compliquée qu'il est tiraillé entre ses deux cultures - française et syrienne - et que ses parents ne s'entendent plus. Son père est parti seul travailler en Arabie saoudite et se tourne de plus en plus vers la religion... Sa mère est rentrée en Bretagne avec les enfants, elle ne supporte plus le virage religieux de son mari. C'est alors que la famille au complet doit retourner en Syrie...

    Dans le premier tome (1978-1984), le petit Riad était ballotté, de sa naissance à ses six ans, entre la Libye de Kadhafi, la Bretagne de ses grands-parents et la Syrie de Hafez Al-Assad. Le deuxième tome (1984-1985) racontait sa première année d'école en Syrie. Le troisième tome (1985-1987) était celui de sa circoncision. Ce quatrième tome, exceptionnel par son format (288 pages) et par ce qu'il révèle (le coup d'État de son père), est le point d'orgue de la série.

  • La série Les Cahiers d'Esther a été´ initiée par Riad Sattouf en 2015 avec une idée un peu folle : se faire le porte-voix d'une jeune fille d'aujourd'hui pour assister, année après année, a` ses transformations, et montrer l'évolution de notre société´ a` travers ses yeux.

    Chaque semaine, la jeune fille anonyme qui se cache derrière Esther se confie a` Riad Sattouf. Elle lui raconte son quotidien, ses états d'âme, sa vision du monde. Riad Sattouf les met ensuite en mots et en images pour composer une planche de bande dessinée, prépubliée dans L'Obs.
    Les planches correspondantes a` une année scolaire sont réunies en albums. Le premier tome, consacre´ a` l'année de CM1 et aux 10 ans d'Esther, est sorti en 2016.
    La série se poursuit avec la sortie du quatrième tome : Esther est en 5e, c'est l'année de ses 13 ans, elle quitte l'enfance et entre dans l'adolescence... Le dernier tome sortira en 2024, l'année de ses 18 ans.
    Histoires d'enfants pas forcément pour les enfants, témoignage sur notre époque : le lecteur suit, pendant neuf ans, les métamorphoses d'une enfant en adulte.

  • L'Arabe du futur raconte la jeunesse de Riad Sattouf au Moyen-Orient. Dans le premier tome publié en 2014 et qui couvre la période 1978-1984, le petit Riad est ballotté, de sa naissance à ses six ans, entre la Libye, la Bretagne et la Syrie. Le deuxième tome, paru en 2015, raconte sa première année d'école en Syrie (1984-1985).
    Dans ce troisième tome (1985-1987), après avoir suivi son mari en Libye puis en Syrie, la mère de Riad ne supporte plus la vie au village de Ter Maaleh. Elle veut rentrer en France. L'enfant voit son père déchiré entre les aspirations de sa femme et le poids des traditions familiales...

  • Chaque planche, prépubliée dans L'Obs, met en scène une anecdote réelle racontée à Riad Sattouf par la vraie Esther (une véritable petite fille dont le prénom a été changé). Un recueil sera publié chaque année, jusqu'aux 18 ans d'Esther.

    Dans ce troisième tome, Esther entre en sixième ! L'élection présidentielle, son premier téléphone portable, Manuela son hamster, l'arrivée de l'acné, son frère complotiste, son père mélenchoniste, sa mamy lepéniste, le président Macron l'Illuminati ou son amour pour la galette saucisson-abricot... Esther grandit, c'est l'année de ses 12 ans !

  • Né en 1978 d'un père syrien et d'une mère bretonne, Riad Sattouf grandit d'abord à Tripoli, en Libye, où son père vient d'être nommé professeur. Issu d'un milieu pauvre, féru de politique et obsédé par le panarabisme, Abdel-Razak Sattouf élève son fils Riad dans le culte des grands dictateurs arabes, symboles de modernité et de puissance virile.
    En 1984, la famille déménage en Syrie et rejoint le berceau des Sattouf, un petit village près de Homs. Malmené par ses cousins (il est blond, cela n'aide pas...), le jeune Riad découvre la rudesse de la vie paysanne traditionnelle. Son père, lui, n'a qu'une idée en tête : que son fils Riad aille à l'école syrienne et devienne un Arabe moderne et éduqué, un Arabe du futur.

    L'Arabe du futur sera publié en trois volumes. Ce premier tome couvre la période 1978-1984.

  • Les Cahiers d'Esther sont écrits d'après les histoires vraies racontées chaque semaine à Riad Sattouf par une véritable écolière, Esther A. Chaque album comprend 52 histoires, pour les 52 semaines de l'année. Le projet de Riad Sattouf est de suivre la vie d'Esther de ses 10 ans jusqu'à ses 18 ans, au rythme d'un album par an.

    Dans ce deuxième tome, Esther est en CM2. Elle raconte la naissance de son petit frère, les attentats, les garçons dont elle est amoureuse, les discussions sur Dieu avec sa meilleure amie, sa maîtresse naine, sa mère qui a grossi, son grand frère débile et son père ce héros... C'est l'année de ses 11 ans !

  • Après La Vie secrète des jeunes, la nouvelle chronique de notre époque par Riad Sattouf, prépubliée dans L'Obs.

    Écrits d'après les histoires vraies d'Esther A.*, Les Cahiers d'Esther nous plongent dans le quotidien d'une fille de 10 ans qui nous parle de son école, ses amis, sa famille, ses idoles.
    Que sont Tal, Kendji Girac ou bien les têtes brûlées ?
    Quels sont les critères de beauté que doivent avoir les garçons et les filles pour être populaires ? Comment fait-on quand on a des copines plus riches que soi ?
    Qu'est-ce que le petit pont massacreur ?
    Comment les attentats du 7 janvier ont-ils été vécus dans la classe d'Esther ?
    Comment faire quand on a peur d'avoir des gros seins ?

    En cinquante-deux pages qui sont autant de saynètes sur un thème à chaque fois différent, Esther nous raconte sa vie et son époque. Ce qu'elle ne dit pas à ses parents, elle le raconte dans ce journal intime, tour à tour drôle et émouvant, tendre et cruel : un portrait de la jeunesse d'aujourd'hui et un miroir de notre société.

    *Les noms des vraies personnes ont été modifiés !
     

  • Pourquoi certaines rencontres nous donnent-elles l'impression de renaître ? Comment se rendre disponibles à celles qui vont intensifier nos vies, nous révéler à nous-mêmes??

    La rencontre - amoureuse, amicale, professionnelle - n'est pas un « plus » dans nos vies. Au coeur de notre existence, dont l'étymologie latine ex-sistere signifie « sortir de soi », il y a ce mouvement vers l'extérieur, ce besoin d'aller vers les autres. Cette aventure de la rencontre n'est pas sans risque, mais elle a le goût de la « vraie vie ».

  • D'ou` vient la confiance en soi ? Comment fonctionne-t-elle ? Qu'est-ce qui la renforce ? L'affaiblit ? Pourquoi certaines personnes sont-elles plus confiantes que d'autres ? Est-ce une question de tempe´rament ? Le fruit d'un travail sur soi ? Un regard sur le monde ? Quelle relation la confiance en soi entretient-elle avec la confiance en autrui, avec la confiance en la vie me^me ?

    En puisant dans les grands textes de la philosophie et des sagesses anciennes, dans les travaux des psychanalyses et des psychologues, mais aussi dans l'expe´rience de grands sportifs, d'artistes ou d'anonymes, Charles Pe´pin e´claire le myste`re de la confiance en soi.

  • Les vertus de l'échec

    Charles Pépin

    • Allary
    • 22 Septembre 2016

    Et si nous changions de regard sur l'échec ?

    En France, échouer est mal perçu. Nous y voyons une faiblesse, une faute, et non un gage d'audace et d'expérience.

    Pourtant, les succès viennent rarement sans accroc. Charles de Gaulle, Rafael Nadal, Steve Jobs, Thomas Edison, J.K. Rowling ou Barbara ont tous essuyé des revers cuisants avant de s'accomplir.

    Relisant leurs parcours et de nombreux autres à la lumière de Marc-Aurèle, Saint Paul, Nietzsche, Freud, Bachelard ou Sartre, cet essai nous apprend à réussir nos échecs. Il nous montre comment chaque épreuve, parce qu'elle nous confronte au réel ou à notre désir profond, peut nous rendre plus lucide, plus combatif, plus vivant.

    Un petit traité de sagesse qui nous met sur la voie d'une authentique réussite.

  • Notre e´chec est grandiose.
    Nous pensions que la de´mocratie allait s'e´tendre sur le globe, mais elle est en crise partout.
    Nous chantions les bienfaits des e´changes, mais la mixite´ sociale recule et de nouveaux murs s'e´rigent chaque jour.
    Nous avions la religion du progre`s, mais le re´chauffement climatique pre´pare la pire des re´gressions.
    L'insurrection populiste et le de´sastre e´cologique en cours montrent que le logiciel ne´olibe´ral nous me`ne dans l'abi^me.
    Pour ne pas tout perdre, nous devons sortir de l'individualisme et du nombrilisme.

    Si nos ai^ne´s ont ve´cu dans un monde sature´ de dogmes et de mythes, nous sommes ne´s dans une socie´te´ vide de sens. Leur mission e´tait de briser des chai^nes, la no^tre sera de retisser des liens et de re´inventer du commun.

    Des chemins existent pour sortir de l'impasse. Saurons-nous les emprunter ?

  • «Non, les femmes préhistoriques ne consacraient pas tout leur temps à balayer la grotte et à garder les enfants en attendant que les hommes reviennent de la chasse. Les imaginer réduites à un rôle domestique et à un statut de mères relève du préjugé. Elles aussi poursuivaient les grands mammifères, fabriquaient des outils et des parures, construisaient les habitats, exploraient des formes d'expression symbolique. Aucune donnée archéologique ne prouve que, dans les sociétés les plus anciennes, certaines activités leur étaient interdites, qu'elles étaient considérées comme inférieures et subordonnées aux hommes. Cette vision de la préhistoire procède des a priori des fondateurs de cette discipline qui naît au XIXe siècle. Il est temps de poser un autre regard sur l'histoire de l'évolution et de déconstruire les processus qui ont invisibilisé les femmes à travers les siècles.» M.P.M.

    S'appuyant sur les dernières découvertes en préhistoire et l'analyse des idées reçues que véhicule, jusqu'à notre époque, la littérature savante, cet essai pose les bases d'une autre histoire des femmes, débarrassée des préjugés sexistes, plus proche de la réalité.

  • Nous sommes de plus en plus nombreux a` en re^ver: e´chapper au syste`me, a` cette maximisation du profit, partout, tout le temps, qui ravage nos socie´te´s et la plane`te. Mais rompre avec le mode de vie dominant exige des sacrifices que peu d'entre nous sont pre^ts a` consentir. Entre la pleine adhe´sion et la fuite, un chemin existe-t-il ?
    Oui, re´pond Alexandre Lacroix, qui plonge aux racines de notre malaise en de´voilant la logique de notre modernite´ connecte´e, ce monde ou` l'auto-entrepreneuriat, le te´le´travail et les ve´rite´s alterna- tives de´cline´es sur les re´seaux sociaux effacent les frontie`res entre sphe`re publique et sphe`re prive´e, temps de travail et temps de loisir, exploiteur et exploite´, vrai et faux.
    Mettre a` nu cette me´canique donne a` chacun de nouveaux repe`res et nous permet d'introduire du jeu. En s'affranchissant de l'utilitarisme dominant, en se donnant un ide´al non ne´gociable qui guidera notre action, il est possible de reprendre en main les re^nes de nos existences.

  • La beauté des paysages nous fascine. Un coucher de soleil, le ciel étoilé, une vallée verdoyante peuvent nous laisser muets d'admiration. Pourquoi le spectacle de la nature a-t-il autant d'effet sur nous ?
    Pour le savoir, Alexandre Lacroix nous embarque dans un voyage philosophique à travers les disciplines, les âges et les continents. On y croise Épicure, Kant ou Thoreau, mais aussi des peintres, des poètes, des spécialistes de l'évolution et de la biologie.
    On y apprend que la savane est le paysage préféré des humains. On y explore la façon japonaise d'apprécier une fleur ou un rivage. On s'initie à un courant philosophique jusque-là inconnu en France : l'esthétique environnementale. On dialogue avec des chercheurs du MIT ou des aveugles décrivant leurs plus beaux paysages. Et l'on visite certains lieux réputés pour leur beauté en France, en Angleterre, en Italie, en Patagonie...
    À mesure que l'enquête avance, nous découvrons que notre sensibilité à la beauté des paysages est constitutive de notre humanité. Mais qu'elle est menacée. Nous ne vivons plus autant que nos ancêtres au rythme du soleil et des saisons ; nos sens s'émoussent. La modernité nous éloigne de la nature. La crise écologique est donc liée à une crise esthétique : rendue insensible à la beauté de la nature, l'humanité se sent autorisée à la saccager.
    Aussi érudit que jubilatoire, cet essai permet à chacun de poser un regard plus lucide et plus émerveillé sur les paysages qui nous entourent. Un livre nécessaire, qui nous aide à renouer avec la nature, ses rythmes et sa majesté.

  • « E^tre visibles. Marcher dans la rue sans peur. Exprimer haut et fort nos opinions. C'est ce que la socie´te´ interdit aux femmes. Et c'est le programme de ce livre. Messieurs qui tenez les manettes, si vous voulez re´gler le proble`me, les chercheuses et militantes fe´ministes ont fait le boulot.
    Les me´canismes sont identifie´s, les solutions existent. Tout est la`. Ce qu'il manque maintenant, c'est votre volonte´.
    Or, chaque jour, on constate qu'elle est nulle. Manifestement, l'ide´e de vivre dans un monde ou` les femmes seraient vraiment les e´gales des hommes ne vous emballe pas plus que c¸a ». L.B.

    Avec Pre´sentes, Lauren Bastide signe un manifeste fe´ministe ultra-documente´, nourri par les re´flexions des militantes les plus inspirantes d'aujourd'hui. Un livre a` mettre entre toutes les mains, pour mieux comprendre les nouvelles luttes fe´ministes de l'apre`s-#MeToo.

  • Comment un fils d'immigre´s slovaques ayant grandi a` Pittsburgh dans un milieu ouvrier et catholique a-t-il pu re´volutionner l'art de la seconde moitie´ du XXe sie`cle? Comment ce grand angoisse´ a` la sante´ fragile a-t-il su se me´tamorphoser en un « renard blanc », comme l'a surnomme´ la come´dienne Paulette Goddard: un e^tre fureteur, malin, flairant le sens du vent, comprenant son e´poque avant tout le monde ?

    Pour e´clairer le myste`re Warhol, Jean-Noe¨l Liaut a mene´ l'enque^te pendant plus de trente ans. Il a recueilli les confidences ine´dites de nombreux proches de l'artiste - les ce´le`bres critiques d'art John Richardson et Stuart Preston, Pierre Berge´, Lee Radziwill ou l'e´ge´rie Ultra Violet - pour dresser un portrait tout en nuances, loin des habituelles visions partisanes pre´sentant le pape du pop art comme un ge´nie absolu ou comme un imposteur.

    En de´construisant le mythe warholien, en faisant la part de son talent et de son habilete´, de ses visions prophe´tiques et de son sens du marketing, ce re´cit intime et romanesque re´ve`le un Warhol inattendu, tour a` tour touchant et agac¸ant, ge´nial et opportuniste, charismatique et profonde´ment seul.

  • Les magnolias

    Florent Oiseau

    • Allary
    • 2 Janvier 2020

    - Caramel ;
    - Pompon ;
    - Cachou...
    Il y a des gens, dans la vie, dont l'unique préoccupation semble d'imaginer des noms de poneys. Alain est de ceux-là. Sa carrière d'acteur au point mort - depuis qu'il en a joué un, dans un polar de l'été, sur TF1 -, le quarantenaire disperse ses jours. Chez Rosie en matinée - voluptés de camionnette - et le dimanche aux Magnolias - où sa grand-mère s'éteint doucement. On partage une part de quatre-quarts, sans oublier les canards, et puis Mamie chuchote :
    « J'aimerais que tu m'aides à mourir. » Autant dire à vivre... La seconde d'après, elle a déjà oublié. Pas Alain. Tant pis pour les poneys : il vient de trouver là, peut-être, un rôle à sa portée...

    Dans la lignée de Je vais m'y mettre et de Paris-Venise, Florent Oiseau brosse un nouveau portrait de loser magnifique - une parenthèse en Renault Fuego où valsent sandwiches aux flageolets, secrets de famille et cuites à la vieille prune, pour l'amour d'une grand-mère.

  • Oeuvre clandestine depuis sa sortie en 1993, La Classe américaine entre enfin dans la collection Les Grands Classiques.

    Découvrez les dialogues complets du film culte de Michel Hazanavicius et Dominique Mézerette, accompagnés d'un appareil critique et enrichis d'illustrations originales d'un des auteurs.
    Celui qui est vivant. L'autre dessinait mieux, mais il est mort. Monde de merde.

    "Pour moi, c'est parfait de A à Z. Il y a trop de vannes que j'aurais voulu écrire." Alain Chabat.
    "Le train de tes injures roule sur les rails de notre indifférence." M. Hazanavicius & D. Mézerette.
    Le film La Classe américaine a été diffusé le 31 décembre 1993 sur Canal+ et n'a jamais été exploité en salle.
    Une version intégrale en haute définition est visible gratuitement sur YouTube

  • Santa rosa

    Slimane Kader

    • Allary
    • 20 Mai 2021

    "Qui connai^t Santa Rosa dans les Carai¨bes ?
    Personne. Mis a` part les « happy few » de la plane`te. Pour eux, Santa Rosa c'est «the place to be», comme ils disent dans la langue de nos mai^tres. Mer turquoise, sable blanc, princes du Limbo, putes a` twerk, villas d'archi' tendance Pritzker, cascades de Roederer... C'est le grand chelem du bling-bling !
    A` la haute saison, tous les rupins se la radinent. On retrouve la me^me race, avec les me^mes rites, dans tous les coins jet-set de la plane`te : Ibiza, Dubrovnik, Portofino... Ils de´me´nagent tous les deux ou trois mois avec toute la smala - jet, yacht, et les loufiats - et continuent leur vie comme si rien n'avait change´, sauf le panorama derrie`re la baie vitre´e.
    Pourtant, si on mate dans le de´tail, Santa Rosa c'est pas qu'un aller simple pour le glam'. Sur les 25000 habitants de l'i^le, c'est dix pour cent de crevards. Des vrais crevards ! Dore´s sur tranche. Pas un «level France» qui fait les 3x8 McDo'-KFC-La Brioche Dore´e avec la CMU en bandoulie`re et les clefs du F3 au logo de la CAF. Zermi attitude. La vraie. Celle ou` tu meurs dans le caniveau. Et encore, si t'es en veine, parce qu'a` Santa Rosa, les caniveaux, c¸a court pas les rues." S.K.

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