La Bouinotte

  • Entre la Charente-Maritime, le Poitou et le fin fond de l'Amazonie, deux a^mes sombres, deux « oublie´s » de l'Histoire en que^te d'e´ternite´ se livrent un duel sans merci. A chacune son entreprise criminelle. Pour l'une, le narcotrafic, pour l'autre les de´viances sectaires.

    Le trio d'enquêteurs Moriente`s, Dumont, Botton va devoir démêler les ramifications complexes d'organisations criminelles rompues aux pratiques les plus sordides. Et faire face à un déferlement de violence, à commencer par une attaque commando sur le pont de l'Île de Ré, puis sur les rivages de l'Île d'Aix, dont on dit qu'elle constitue l'entrée du tunnel « pour le dernier voyage ».

    Sur fond d'abus de faiblesse, de religion et de drogues, cette enque^te va percuter leur intimite´ et les pousser dans leurs derniers retranchements.

    Jean-François DELAGE signe un nouveau thriller coup de poing, aussi rythmé qu'informé.

  • La plus méridionale des iles du Ponant, l'ile d'Aix, petit croissant de terre chargé d'histoire, partage volontiers ses charmes insulaires. Au détour d'une pinède, d'un bosquet de chênes verts, d'une crique dérobée ou de plages de sables d'or, on découvre à vélo son âme sauvage et colorée. De nombreuses fortifications surgissent de la végétation et de l'océan, vestiges de son passé militaire, sentinelles du pertuis d'Antioche. Napoléon passa sur l'ile d'Aix ses derniers jours avant l'exil vers Sainte Hélène et un siècle plus tard les époux Gourgaud en sont devenus les mécènes excentriques. Laissez vous porter par cette atmosphère tranquille et insolite, respiration hors du temps, parfum de bohème baigné par la nature généreuse des Aixois.

  • Cet ouvrage présente les oeuvres de l'artiste Jean Chen, qui réalise depuis six ans un projet intitulé « Restitution de la ville de Bourges au cours des siècles », à travers des peintures à l'aquarelle montrant des vues cavalières et des recréations visuelles des siècles passés.
    On redécouvre ainsi, sous un nouveau jour, les chefs d'oeuvre architecturaux de Bourges, disparus, modifiés ou conservés. Des oeuvres réalisées à l'aide d'une documentation considérable et en respectant la chronologie grâce à des plans historiques et des images vectorielles. Ce catalogue fait suite aux expositions présentées en 2015 et 2016 dans la salle du duc Jean du palais ducal et aux Archives départementales du Cher, qui ont connu un immense succès. A l'exception de quelques aquarelles réalisées à d'autres périodes, ces travaux sont consacrés à la représentation de Bourges à différentes époques : à l'ère gallo-romaine, au temps du duc Jean de Berry autour de 1400, et principalement au XVIe siècle, quand régnait François 1er. Des aquarelles de l'intérieur de la cathédrale au XVIIe siècle sont aussi reproduites. Le projet initial s'étend progressivement aux villes de Mehun-sur-Yèvre, Sancerre, Aubigny-sur-Nère, Issoudun... On découvrira également dans ce livre le parcours de l'artiste et ses créations depuis 1994.
    Les textes et les légendes de ce catalogue ont été rédigés par Philippe Goldman, le texte critique est d'Antonio Guzmán, les préfaces sont dues à Béatrice de Chancel-Bardelot, Xavier Laurent et à Antoine Réguillon, tandis que Alexis Luberne, Frédéric Saillant, Philippe Bon et Patrice Bizet ont également contribué à l'écriture.

  • Voici quelques années, déjà, que Maguy nous régale de ses idées gourmandes dans les colonnes de La Bouinotte, le magazine du Berry. Des recettes de bons sens, pariant sur des produits locaux, des variantes de plats traditionnels, des tours de main, qu'elle nous confie comme l'on transmettait, auparavant, l'art de régaler les siens. Ce sens du partage, elle l'a prolongé avec un premier ouvrage, qui a remporté un grand succès. Voici le second tome. Elle y revisite, en 57 propositions, les recettes de nos familles, les saveurs oubliées et l'art de partager le bonheur d'une bonne table.Classée suivant différentes catégories (cuisiner au quotidien, pour recevoir, pour déjeuner en plein-air, avec les enfants...), chaque fiche détaille les ingrédients et les différentes étapes de réalisation. Pour ne plus jamais rater ses repas sauce Berry !

  • Grottendik

    Yvan Bernaer

    Des cadavres retrouvés avec des valets de trèfle en guise de signature... Drôle de jeu pour Le Loubecq, Janisso et Mozard, policiers dans le Berry. Face à eux, des personnages aussi hétéroclites que déjantés, un mathématicien fou, un magicien sorti de nulle part.
    Leurs liens ? Un caniche aux dons exceptionnels et un secret de famille des plus douloureux, qui vont mener l'équipe sur la côte atlantique, dans la petite station balnéaire de Fouras.
    Après Al Dente, son premier roman, l'auteur construit une énigme des plus retorses et entraîne le lecteur avec virtuosité dans un univers total marqué par un large éventail de tons et de couleurs stylistiques, du franchement drôle au plus émouvant.
    Du grand Bernaer !

  • Avec cet ouvrage, Jean-Claude Sandrier offre une vision originale de l'oeuvre et de la dimension politique de George Sand. Prenant de la distance avec l'image de la "bonne dame de Nohant", figure de la châtelaine charitable envers "ses" gens, il démontre, en s'appuyant sur les actes et les écrits de l'écrivaine, la puissance de son engagement en faveur de la justice et de l'égalité sociale.
    Partie prenante de la Révolution de 1848, co-fondatrice du journal La Cause du Peuple, George Sand développe également sa pensée au travers d'une oeuvre littéraire faisant la part belle aux idées progressistes, au féminisme, au droit à l'éducation, à la lutte pour une société sans classes.
    La réédition revue et enrichie de ce livre paru en 2004, assure, plus que jamais, la permanence et la modernité des écrits de celle qui se définissait comme communiste... « comme on était chrétiens en l'an 50 de notre ère. C'est pour [elle] l'idéal des sociétés de progrès ».

  • Années 70.
    Pensionnaire au lycée Jean-Louis Boncoeur de Vierzon, Philippe quitte les rives de l'enfance : il aborde la phase ultime qui lui ouvrira les portes vers le large. Mais auparavant, il doit obtenir son baccalauréat.
    En replongeant dans cette année cruciale, Frédéric Barrès nous fait toucher du doigt la ligne de crête qui sépare deux mondes : celui protecteur du cocon et l'autre plein d'attraits de l'inconnu, de la vie qui appelle mais dont on perçoit déjà les failles et les blessures à venir.
    Les Nouveaux Mondes traduit d'abord la fugacité du temps, sans nostalgie toutefois. Il s'agit pour l'auteur de regarder chaque étape de la vie comme une pierre essentielle à la construction des humains que nous sommes.
    /> C'est aussi un bel hymne à l'amitié et à l'ouverture vers l'autre, d'Hatim l'adolescent en détresse au proviseur corse plus humain qu'il ne le laisse paraître, le tout sous-tendu par le style sensible et subtil de son auteur.
    Les Nouveaux Mondes clôt du point de vue chronologique une trilogie amorcée avec Le Petit Monde.
    À venir Un Monde Plus Vaste, se déroulant pendant les années intermédiaires et décisives...

  • Par la grâce d'une palette inspirée, Vincent Duval nous propose une visite sensible de Rochefort-surMer et de sa presque jumelle, Tonnay-Charente.
    Son plan de ville nouvelle du XVIIe siècle recèle bien des surprises, fruits d'une histoire et d'une identité mouvantes. Ni totalement maritime, ni vraiment terrienne, elle affiche un caractère unique : on peut y rêver, en sédentaire, de voyages lointains et d'aventures exceptionnelles. Riche de son patrimoine, elle n'est pourtant pas qu'une ville musée : ses quais résonnent encore des cris des lamaneurs et l'on ne se lasse pas du spectacle des cargos remontant la Charente, comme suspendus sur la toile des marais enserrant la ville.
    Il fallait cette âme d'artiste mâtinée de marin au long cours -celle de Vincent Duval- pour en restituer toute la subtilité.

  • En empruntant les chemins des souvenirs oubliés, l'auteur nous emmène insidieusement dans un pays que les gamins de moins de cinquante ans ne peuvent pas connaître: celui de son enfance. À partir de là, il nous invite, sur le mode de l'humour, à réfléchir sur tout ce qui a changé depuis. irrésistible !
    Avec l'oeil décalé qu'on lui connaît, Léandre Boizeau examine, à la loupe, les travers de la société dans laquelle nous vivons. Il passe tout à la moulinette de la dérision: la fièvre acheteuse, l'école, les "outils" de la communication, le ballon rond, la télé, la "malbouffe"... Un plaisir jubilatoire à l'état pur !
    C'est tendre, irrévérencieux, nostalgique, féroce parfois, mais toujours drôle. Voilà un petit livre qui va beaucoup faire rire... Et encore plus causer !

  • 1951 : les Américains débarquent à Châteauroux. Objectif, la construction d'une des plus grandes bases de l'OTAN en Europe. Ils sont bientôt plusieurs milliers, GI's bien nourris et bardés de dollars. Et avec eux, leurs voitures, leur musique, leurs moeurs, leur way of life. Un "presque" choc de civilisation, dans un Berry encore coincé au XIXe siècle, émergeant à peine des rationnements de l'après-guerre. Sur la base, des centaines d'emplois sont créés, payés double ou triple des salaires locaux et les nuits castelroussines deviennent électriques, entre bars louches et dancings. Sans compter l'hostilité de certains à l'égard de ce qu'ils considèrent comme une occupation.
    Cette période ne va pas durer plus d'une quinzaine d'années mais elle va marquer durablement les esprits et la région. Grâce à des dizaines de témoignages, de photos et de documents, Bruno Mascle donne chair à cette époque, entre nostalgie et émotion. Châteauroux n'en a pas fini avec l'Amérique.

  • Hauterère, juin 1940.
    La guerre fait irruption dans ce coin de Sologne. La France est à genoux. Les Allemands sont désormais les maîtres, jusque dans le village. Et bientôt, la population se divise, entre ceux qui profitent et ceux qui subissent les privations. Augustin, qui n'a pu participer à la « grande guerre », n'hésite pas à mettre sa vie en jeu pour défendre son pays. A ses côtés, certains font aussi preuve d'héroïsme : le curé, prêt à se sacrifier pour protéger ses fidèles, Etiennette qui accepte d'adopter une enfant juive, le médecin qui soigne en secret un soldat anglais recherché par la police allemande. Peu à peu, la Résistance s'organise. Mais la mort rôde.
    Et le danger est partout. Dans ce troisième tome, Alain Rafesthain évoque, avec la précision de l'historien et le souffle du romancier, la vie d'un village français sous l'occupation.
    Il conclut ainsi avec brio sa représentation de la vie d'une communauté rurale solognote au gré d'un siècle en constante mutation.

  • À sa mort, Lise, auteure régionale très attachée à son terroir, lègue sa maison à ses quatre petits-enfants et offre à chacun un manuscrit de souvenirs et de réflexions sur le monde rural, son passé, son présent et son avenir.
    La surprise est grande pour Aurore, Nicolas, Sébastien et Judith. Ces jeunes adultes sont très absorbés par leurs carrières respectives, qui les ont conduits pour la plupart bien loin de leurs racines et des valeurs que portait leur grand-mère.
    Surprise d'autant plus grande qu'une clause du testament leur impose de séjourner ensemble dans la maison une semaine par an, pendant six ans, pour en hériter définitivement !
    Pour tous, il s'agit d'un cadeau empoisonné. Mais peu à peu, la lecture des écrits de Lise va les interpeller, les obliger à regarder leur vie en face et à se poser de nouvelles questions.
    Jusqu'à infléchir leurs parcours de vie.
    Ce nouveau roman de Jeanine Berducat aborde de manière sensible le thème de la transmission des valeurs, de la force des racines dans un monde rural en plein bouleversement.

  • Voici une manière extraordinairement vivante et originale d'aborder l'oeuvre de George Sand, en même temps qu'un formidable témoignage sur l'art de voyager à l'époque. Cet ouvrage passionnant de Marianne et Gilles Miclon est un recueil de morceaux choisis des écrits de George Sand relatifs au voyage.
    L'écrivain y consigne ses impressions, face aux paysages et aux villes traversées. Elle livre également quelques « trucs », à la manière d'un guide, sur des lieux recommandables ou, au contraire, à éviter absolument ! Elle témoigne également des nombreux progrès des moyens de locomotion au XIX e siècle.
    La révolution des transports, au fil de la plume d'un des plus grands écrivains de son époque.

  • 1805.
    Napoléon Ier cherche des hommes robustes pour partir en guerre, Pierre Bonnet a de la chance. Le tirage au sort l'a épargné. Il ne quittera ni Marie, sa jeune et belle future épouse, ni Orsennes, petite bourgade du Sud du Berry. Ce bonheur sera pourtant de courte durée. La mère de Marie lui confie un bien triste secret de famille et le manque de travail se fait sentir dans la campagne berrichonne. Pierre ne voit finalement qu'une solution : s'engager en tant que soldat au service de l'Empereur.
    Voyant son destin lui échapper, Marie décide de le suivre, quel qu'en soit le prix. C'est ainsi que les deux héros font la rencontre du maréchal Lefebvre et de sa femme Catherine, la fameuse madame Sans Gêne. Marie devient vivandière, servant les soldats du mieux qu'elle le peut. Le jeune couple traverse alors de nombreuses épreuves. Cette intrigue, au rythme des batailles et des jours de relâche, est racontée avec sincérité par Jeanine Berducat, qui nous livre par ailleurs, un roman authentique et bien mené.

  • Le P'tit Hugo et ses copains reviennent pour de nouvelles aventures dessinées et colorisées par Louis Jourdan. Au programme : Retour sur une scène de crime au village ; Traque au fin fond d'une forêt maudite ; Magie et Tours de passe-passe pour le p'tit Hugo et Découverte préhistorique extraordinaire.

  • Bon pour les filles

    Gary Tupolev

    « Bon pour les filles ! » Le conseil de révision a tranché : Bon pour le service, trois ans sous l'uniforme, la vie loin d'ici, du quotidien. Et l'honneur de ne pas avoir été réformé.
    Bon pour les filles...
    Désiré, lui, n'a pas franchi la toise, pour se coiffer du képi et empoigner un Lebel. Pas de chance, et adieu Mathilde, la fille du boulanger, pourtant bien jolie.
    Les autres y étaient, eux, bon pour les filles. Et bientôt pour les tranchées, la boue. Bon pour la peur, la fosse commune ou le poteau d'exécution.

    Alors, tout faire quand même, pour aider les copains, sur le front à quelques kilomètres de là. Pour exister aux yeux de Mathilde et de son cocardier de père.

    Le récit court, percutant, d'une tranche de guerre « à côté » : le désespoir de ne pas en être et l'apprentissage de l'horreur, pour les yeux d'une fille que l'on aura jamais.

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